La passion de la natation, ça se vit à chaque instant passé dans le bassin. Que ce soit pour 10 minutes, 1h, 2h, peu importe, c'est intense. A chaque longueur effectuée: comme un sentiment de bien être! 3, 5, 7 km après, ce sentiment de fatigue si fort. Mais quelle bonne fatigue!
Puis arrive le jour J, jour de LA compétition tant attendue. Le jour où tu n'as pas le droit à l'erreur, pas le droit d'être malade.
Seul devoir: celui de réussir et de se faire plaisir. La chambre d'appel, plutôt la chambre du stress!
Qui n'a jamais eu cette boule au ventre, dans cette fameuse chambre?
Mais pour tout nageur, c'est LE passage obligé. C'est la que la course commence réellement. C'est la que l'on envisage toutes les possibilités. On se voit nager, on se concentre...
Puis on nous appelle, on se dirige vers les plots. et la, le stress monte en puissance, on est seul au monde. Plus aucun bruit, plus personne.
Seul face à nous même, notre pire ennemie.
On balance les bras où on reste immobile, ou bien on est assis sur une chaise, regardant le bassin avec la rage de vaincre. On se concentre, on réfléchit, on envisage...
1er coup de sifflet, le stress est enorme, il nous accompagne sur le plot.
2eme coup, on y est sur le plot. On se concentre sur le starter. on à la rage...
A vos marques: on se positionne.
Pan: on part, plus de stress, une seule envie gagner, aller au bout des rêves.
Dans la tête plein de pensée (à toi de choisir).
Dernières longeurs, on donne tout ce qui reste. Et là, on casse le mur. On est heureux. on a fini.
Maintenant, on se demande quel temps on a bien pu faire.
On se retourne et
DECEPTION ou GLOIRE...
A toi de voir...


